Parce que c'est avec toi que le mot folie s'additionne le mieux.


TU TE SOUVIENS DE NOUS? ON EN A VECU DES CHOSES DEPUIS LE TEMPS. SOUVIENS TOI DE TOUT. DE NANTES. DE GLACES. DE PLAGES. DE FEUX DARTIFICES. DE PRISES DE TETE. DE BOITE. DE FOLIE. DE PAYE TA BLONDASSE PETASSE QUE JAI ENVIE DE TARTER. TON DBK. TON RANGEMENT. LA PELOUSE AVEC LES SACS. LES CREPES NUTELLA. DE TON SEJOUR CHEZ MOI. DE TOUTES NOS APREMS A QUIMPER. DE NOS BOWLING OU JE SUIS TROP FORTE. DE BILLARD. DANS TA CHAMBRE. DE DANSER COMME DES OUFS ET DE SE COGNER LA TETE. DE PAS DOMIR DE LA NUIT. DE REVER DAMOUR. DETRE DES MERDES EN COURS. DAVOIR NOS FOLIES SHOPPING. DE TON FRERE QUI AVAIT FAILLI FONCER DANS JE SAIS PLUS QUOI AVEC LA VOITURE. DE NOS FOOTINGS IMPROVISES. DE NOS POPS CORNS 100% GRAISSES.
MAIS SOUVIENS TOI SURTOUT QUE CEST AVEC TOI QUE JE SUIS CAPABLE DE FAIRE NIMPORTE QUOI. SIMPLEMENT PARCE QUE SE RETROUVER CEST MAGIQUE.


je t'aime poupeyy <3
Parce que c'est avec toi que le mot folie s'additionne le mieux.

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 15:36

Modifié le vendredi 07 décembre 2007 15:57

On ne décide pas de pardonner. On peut en avoir envie, mais il faut que ce projet arrive à maturité pour se réaliser..

On ne décide pas de pardonner. On peut en avoir envie, mais il faut que ce projet arrive à maturité pour se réaliser..










Il y a dans la vengeance une satisfaction pulsionnelle qu'il peut être bon d'expérimenter, ne
serait-ce que pour en éprouver les limites.







Pardonner c'est pouvoir se souvenir sans souffrir.

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 12:34

Modifié le dimanche 02 décembre 2007 13:01

[Pétage de cable] Je vais bien.

.JAI PARFOIS BESOIN DE SAVOIR COMBIEN JE COMPTE POUR TOI.

Je divagues entre les lignes, les mots, les réactions, les souvenirs, ce qu'il en reste, ce qui a été, ce qui n'est plus, et ce qui est encore.
Les moments défilent dans ma tête comme une pièce de théatre. Le narrateur ne parle plus. Il s'est perdu dans le 'je' systématique, dans l'égoïsme le plus grand, dans des sujets taboux et qui persistent. Faudra-t-il brandir une banderole HELP ME pour qu'on réagisse enfin? Faudra-t-il prendre un mouchoir et déverser le contenu comme un robinet ouvert? Je suis fatiguée, fatiguée ne n'être qu'un point minuscule, fatiguée de ne plus comprendre les gens, fatiguer d'essayer toujours que tout ailles bien. Je suis épuisée de l'amitié la plus imparfaite. Je ne cherche pas le minimum. Je préfère rien qu'un minuscule bout d'amour. Je ne souffres pas, loin de là. Ma vie est loin d'être malheureuse, j'ai même réussi à la rendre meilleure! Mais est-ton vraiment obligé de passer par la perte en obtenant le meilleur? Je suis indignée. Indignée de l'amitié. Indignée de tout. Le sentiment a trop souvent pris le dessus. Et je ne chercherais plus à ce que tout ailles au mieux. Je ne changerais pas. Et peu m'importe maintenant je prends ou je déverse. Je me fiche de tout ce que peuvent penser ces pensées. Comme une naufragée perdue au milieu d'un torrent. Ou se déversera-t-elle?

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 07:11

Modifié le mercredi 28 novembre 2007 13:11

.


C'était le 25 Novembre, c'était y'a un an et un jour. Tu m'envoyais cette vidéo parce qu'elle reflétait les mêmes questions que je me posais. Je te supliais d'y trouver les réponses. Ce n'était que le début d'un attachement trop excessif! Tu te souviens de toutes ces discussions sur notre banc, de tous ces coups de téléphone, de toutes ces larmes. Tu avais raison depuis le début. Aujourd'hui j'en suis consciente.
Et le mieux c'est qu'aujourd'hui je regarde cette vidéo avec joie, bien être et sourire.
C'est un peu tard me diras-tu, mais j'te remercies pour tout ce que tu as pu faire.

# Posté le lundi 26 novembre 2007 14:08

Modifié le lundi 26 novembre 2007 14:43

Pardonnes moi les défauts dont je ne semble pas venir à bout.

Pardonnes moi les défauts dont je ne semble pas venir à bout.
Hier, quand j'ai aperçu tes p'tites boucles au loin j'ai ressenti comme un grand soulagement, comme-ci enfin on se retrouvait, comme-ci j'avais la certitude que tu étais toujours là. Toujours la même. Avec cette même intensité.
Nos projets se sont se sont dessinés encore une fois. Nos conneries s'effectueront une nouvelle fois. Je reste étonnée, étonnée de voir qu'en cinq ans il n'y a eu qu'un 'clash', qu'en cinq ans tu m'as toujours laissé ton épaule, qu'en cinq ans on a toujours choisi le même sens dans notre vie, qu'en cinq ans nous avons changé de la même façon, qu'en cinq ans tu as toujours reçu l'humidité de mes yeux.
Aujourd'hui tu es devenue Lo, devenu quelqu'un avec ton sale caractère. Je suis fière de toi, fière parce que désormais tu es plus forte. Ce n'est pas facile ce que tu vis, pas facile de vivre sans mère mais sache que tu as la vie devant toi, que toute cette difficulté te rend plus apte désormais, a affronté les obstacles de la vie.
Je sais bien qu'il est parfois difficile pour toi comme pour moi de voir l'autre avancer ou au contraire de pas avancer au même moment. Je sais bien que nous vivions exactement les mêmes choses aux même moment, j'avais un copain tu en avais un, j'étais heureuse tu l'étais, je souffrais en cours, tu souffrais. C'est vrai que nous vivions toujours les mêmes situations au même moments. Aujourd'hui tout est un peu différent. J'ai ma relation tremblottante, tu sais celle que nous cherchions ensemble et celle qu'on était persuadé de trouver en même temps. Nous n'avons pas réussi mais ma Lo tu réagis si bien à tout, tu es si belle.
Sans doûte que moi j'aurais mal réagi, sans aucun doûte j'aurais été rongé par la jalousie.
Je sais bien que je ne te le dis pas assez combien tu comptes pour moi. Mais je voudrais que tu saches que malgré les défauts dont je n'arrive pas à venir à bout je t'aime bien plus que tu ne peux l'imaginer. J'aimerais que toi aussi tu trouves cette personne qui te fassent frisonner, qui te déconnecte de toutes ces emmerdes. Parce que tu mérites cela, tu mérites d'être épaulée, soutenue, aimée comme je le suis.


MERCI D'EXISTER

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 08:46

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 09:01