Et il est certain que je ne fais confiance en personne. Je ne sais pas comment on doit faire.

[Les mêmes cognements qui tirent sur ma peau, les bruits sourds, la vue qui ne suit plus. J'ai mal à la tête et je suis enfermée dans une pièce sinistre avec pour seule lumière, deux minuscules fenêtres. Je n'aime pas l'infirmerie.
Je ne sais pas gérer ma vie. Voilà encore une fois la même conclusion. Le même résultat. Trop de stress pour peu.]


La solitude reste le sentiment le plus caché, le plus pervers et sa pointe de destruction semble ironique. J'y vois là un trèfle de malveillance, un morceau d'humanité saccagé, des remords ensevelis, une personne remplie de doutes, de peurs, autour de sa masse, cette foule illuminante. Ce lien fragile qui éveille toute ma personne. La crainte d'être seule, de devoir se battre à genou pour vivre, et pourtant encore là. J'aimerais faire confiance. Juste un peu. Un tout petit peu.


Et puis toi Roxy t'es bien trop loin de moi et j'me dis chaque jour que ça devient invivable.
Et il est certain que je ne fais confiance en personne. Je ne sais pas comment on doit faire.

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 12:29

Modifié le vendredi 11 janvier 2008 12:57

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Je cherches sans cesse à comprendre l'étrangeté de nos pensées qui s'accumulent, s'enlacent, se détachent et s'apprivoisent. L'identité de ces mouvements que nous créons, que nous fabriquons de toute pièce. Et pourtant la description de ce spectacle qui rythme nos c½urs de ces sentiments, de ces émotions ne peuvent se traduire, s'expliquer et naître que dans ces mots. Ces mots que nous crachons directement, qui tombent par hasard croyons-nous. Ces paroles, ces états d'être, ces phrases envolées, destructrices ou révélatrices ont suivi un long parcours. De notre tête à notre bouche. La contrainte est inconsciente et pourtant réel. Les mots dominent sur nos sentiments, ils peuvent se froissent, s'estomper, se déchirer, s'effacer, ou encore se retrouver dans la cheminée, tandis que nos sentiments sont encore là, à mendier leur existence, à se soumettre à ce pouvoir.
Ne possédons-nous que la faiblesse et la dureté de quelques lettres alignées pour exprimer ce qui nous fait vivre ou ce qui nous tue?

# Posté le mardi 01 janvier 2008 16:30

Modifié le mardi 01 janvier 2008 16:42

Y'a peu de gens sur cette photo mais j'la trouve tellement drole =)

Jour de l'an chez Alexis.
Y'a peu de gens sur cette photo mais j'la trouve tellement drole =)

# Posté le mardi 01 janvier 2008 16:19

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CA ME FAIT MARRER COMMENT TU ME REND GAGA.



Et notre petit potam on va lui apprendre la vie, lui apprendre à être drole et à rôter, et c'est sûr on sera les meilleurs parents humains de coupaings potams (d'ailleurs j'lui est donné son assiette d'herbe [à fumer]) =)







# Posté le dimanche 16 décembre 2007 15:25

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 15:58

Un jour Océane m'a dit comme ça: 'franchement pour moi vous êtes un couple , je vais dire "modèle" parce que la façon dont il te regarde, la façon dont vous vous comportez l'un vis à vis de l'autre franchement j'ai beau ne pas trop croire au sentiments quand je vous vois y'a quelque chose et à ce moment-là je ne peux pas dire que y'a pas de sentiments et que ça n'existe pas.

Un jour Océane m'a dit comme ça: 'franchement pour moi vous êtes un couple , je vais dire "modèle" parce que la façon dont il te regarde, la façon dont vous vous comportez l'un vis à vis de l'autre franchement j'ai beau ne pas trop croire au sentiments quand je vous vois y'a quelque chose et à ce moment-là je ne peux pas dire que y'a pas de sentiments et que ça n'existe pas.
Sans toi je n'étais qu'un embryon.
Je suis née le 20.05.07.


Je te regardais avec un sourire timide. J'étais devant un jus d'orange, et toi un café. Je suis restée fixée sur tes mains qui touchaient les grains de sucre. Mes paroles s'envoyaient aussi bien que les tiennes. Puis on a marché, longtemps et tu semblais silencieux. Alors je parlais, parlais encore toujours plus vite. Mon c½ur cognait comme un marteau. Des bétises s'envolaient à répétition de ma bouche. Tu rigolais. Tu rigolais fort. Avec ton sourire qui me gelait l'estomac comme un glaçon sur ta main. Et puis les images défilaient sur l'écran, j'tavais frolé la main. Puis je l'avais prise, la serrant bien fort. Elles tremblaient ensemble. Ton regard timide me touchait. Mes lèvres se déplacèrent trop brusquement, vers les tiennes. Ce n'était qu'un flirt me dira-t-on. Un beau flirt. J'étais choquée de te voir si investi, de m'offrir cette grande amitié directement. Et nos gestes timides et maladroits. Notre endroit. Nos rires. Et notre complicité naissante presque directement. J'étais surprise, surprise de tes mots froids. Surprise de ne pas entendre ce foutu 'je t'aime' tu sais ce mot qu'on laisse pour combler la solitude. Petit à petit on a passé énormément de temps ensemble. Puis nos sentiments sont nés. Et pourtant je n'y croyais pas. Persuadé que l'amour ne venait qu'une seule fois. Persuadée que les sentiments n'existeraient plus. J'avais trop donné. Puis les jours on passé. Et notre légère couche d'attention est devenu une véritable passion. Un nouveau ressenti. Celui du véritable amour. Celui qui t'apporte cette légèreté et ce sourire si stable. Je ne suis plus désillusionnée par la facilité des sentiments. J'ai osé quitter la censure devant tes yeux, et enfin les mots se sont échappés. Je me suis enfin laissé aller, enfin une épaule. Plus seule désormais avec toute ma vie, mes gestes que j'ai trop souvent du mal à faire face. Les mots qui restaient coincé dans cette foutue gorge .
Tu m'as guéri Alexis, que se soit dans ma tête, mon corps ou mon c½ur.
Tu as su m'offrir tes mots encore trop rares. Tu as su me prouver que ce monde n'était pas que rempli d'individus hypocrites en quête de reconnaissance. Et même si le doute s'opère trop souvent, tu le sauras un jour combien je sais que c'est toi. Pour toujours serait trop prétencieux. Pour longtemps alors. Un jour tu m'as demandé pourquoi je t'aimais alors peut-être que désormais tu l'aperçois ne serais-ce qu'un tout petit peu. Et même si en ce moment tu doutes, je ne saurais faire plus, je ne peux pas écrire plus gros =) Et puis tu sauras content de cet article mais tu ne l'avoueras pas et puis les commentaires c'est pas ton genre =)
Tu sais me faire rêver les yeux ouverts dans ce monde ou ne prône que la réalité.

# Posté le vendredi 14 décembre 2007 12:56

Modifié le samedi 13 septembre 2008 15:14