Aprem du 9/02/08 à la pièce d'eau :D

Aprem du 9/02/08 à la pièce d'eau :D

PARCE QUE SANS TOI RIEN N'AURAIT ETE PAREIL.

# Posté le dimanche 10 février 2008 10:11

Ton désir rend ma perversité si forte.

Ton désir rend ma perversité si forte.
J'aime te voir dans cet état que tu qualifierais de force pour toi, et qui pour moi me montre ton semblant d'animalité. La jeunesse t'attire comme du bétail, cette partie du corps où tu jubilles, où tu redescends à la même hauteur que l'animal, à cette association de deux qui n'en forment qu'un. Ta jouissance est si forte. Tu penses qu'elle ne pourra jamais aller plus loin, mais sache petit terrien devenu animal par l'instint qui te pousse vers la nature, te bousiera par l'absence de sentiments profonds, ton sexe sera au plus au point dans la profondeur, mais ta tête et tout ce qui commandent ton corps resteront au stade de l'animal. Tu n'atteindra jamais cet orgasme, parce que ce n'est que la combinaision des deux. Tu es réduits à la perfection du corps qui se jette sur l'autre comme on serait poussé par un désir insatisfait. Cette insatisfaction te mène au plus bas de l'esprit humain, ton corps ne vaut-il que ça? Ton corps est de l'or alors pourquoi le rendre à si peu, le jetter si sauvagement dans l'autre. Ne crois-tu pas qu'il serait temps de le prendre tel un objet précieux.
Ma jubilation à moi se trouve dans tes réactions, tes fantasmes à répétitions, tes manipulations, ton jeu de séduction. Tes 'je t'aime' pour mieux pénétrer l'autre me font rire, et ta perversion est si douce et si lente qu'elle détruit l'autre si bien. Et je vois dans ton désir, le mien qui te voit dans cet état même, ta bouche qui bave tel un chien qui suffoquerait en laissant les marques sur le sol.

# Posté le mercredi 06 février 2008 15:32

Modifié le jeudi 07 février 2008 12:43

A toi mon amour éphémère.

A toi mon amour éphémère.

Alors la vie n'est faites que de rencontres, d'attachements, de séparations ?Quand l'humanité aura souffert par la passion dévastatrice, quand les remords auront pris place sur les regrets, quand la solitude se marquera sur une copie vierge, on parlera au vide, on attachera notre bout d'âme sur le tableau despéré ? On attendra la mort ? Alors dans 2000 matins nos mains seront épuisées de l'amour le plus parfait ? Je serais telle la poussière vidée de toutes sortes de pulsations. Alors notre complicité amicale aura pris le vent, au loin, on s'en souviendra même plus. On préferera passer son chemin et comme-ci toutes ces années n'étaient que le rien, le néant le plus vide qui soit. L'indifférence et l'oubli le plus parfait auront fait place à des souvenirs, à des moments qu'on s'étaient promis presque éternels. Etait-ce beau d'y croire ? Au moment précis on préférait y croire c'était magique de pas avoir les pieds sur terre. C'était magique d'y croire simplement parce que là à cet instant précis on était sûr, prêt à se donner tout entier. Et puis y'a ceux qui prévoit rien , pas de projection dans l'avenir on sortira pas déçu! Ridicule je pense. Les deux opposées se rejoignent, le lien qui les uni restera la souffrance, la souffrance d'un passé qui n'est plus. Mais laissez-moi croire que la souffrance existe, je déteste l'abandon. Les pages qui se tournent ça me fait gerber. L'oubli me rend vaincu du vécu le plus imparfait. Alors on racontera nos souvenirs, on contera nos histoires avec une pointe de mélancolie, une pointe de nostalgie ou un tout de j'men foutiste ? Et qu'importe les directions ? Tous les chemins mènent à tes yeux, crois-moi juste pour aujourd'hui. Alors on forcera nos destins. Tu m'en veux ? Mais que veux-tu que j'y fasses ?
On s'en rappellera tu crois ? On est toujours marqué aux fer rouge du premier amour, de la première complicité amicale, mais on passera tout par la case poubelle. C'est facile on déjette tout sans indécence. Sans honte, c'est simple on assume d'être un con écervelé. On s'dit que les gens peuvent changer et devenir des humains avec une pointe d'humanité mais est-ce vrai ? Attendras-tu 3000 soirées pour que ta conclusion s'y rapporte vraiment ? Tu auras perdu ton temps le plus long. Alors notre vie ne se résumera qu'à choisir un quelqu'un d'autre qui ne nous plaira pas vraiment, mais on préferera l'hypocrisie et le mensonge à soi-même, que la solitude. La peur de mourir seul, mais pauvre enfant tu créveras seul dans cette inhumanité ! Tu cacheras ta société derrière ton menton en le recouvrant de serviettes, mais tout cela s'absorbera et là tu te retrouveras devant un miroir en te fixant et te disant 'putain mais qu'est ce que j'suis minable' alors se sera la vérité mais tu ne pourras pas l'affronter, t'ira boire, et fumer de l'herbe dans ton jardin. Parce que tu seras un faible, un faible mais la différence entre l'inintelligence et l'intelligence c'est que t'en sera conscient. Bon point pour toi ! Cette société ou on sait déjà avant de naitre c'qui nous attend, on a trop les pieds sur terre voilà le probleme. A 17 ans tu dois choisir ta vie alors que t'y connais rien, et puis alors on fait comme-ci. Seul l'apparence compte, alors les 'ça va ?' ne deviennent que des bonjours rapides sans attente d'une réponse ! Et puis si c'est 'non' on s'en fou, chacun sa merde, au moins c'est direct et y'a pas de mots qui viendront se froisser par l'usure ! Alors je t'en supplie regarde moi maintenant ! Dit moi tout ce que je suis pour toi, parce que tu le sais bien on combat pas l'éphémère, personne n'y viendra à bout. Alors autant s'la jouer cool, sauvons les apparences. Et puis j'vendrais ma poésie pour fuir le temps qui passe. Enterrons le temps ou tout était beau tout rose. Il a jamais existé. C'était pour s'la jouer fun mec ! Et puis fallait choisir une route alors on a pris à droite, à gauche sans y réfléchir vraiment y'avais pas de plan. Forcément on est tombé sur le pire, et puis y'aura beau forcer nos destins, ça changera rien. Il y a le meilleur et puis y'a le pire. L'ombre et la lumière. Merci. Tu vends ta liberté mais quelle liberté, je cerne pas trop là ?
Alors voilà on fond tu vois j'suis pas si conne, pas si naïve c'est juste que j'y crois là maintenant et pour demain,oui je t'aime aujourd'hui et pour la suite, mais au fond c'est juste aujourd'hui que j'y crois pour toujours, alors ça revient au même. Juste aujourd'hui. Mais rien ne finira la chute. Rien ne finit l'infini.

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 07:47

Modifié le samedi 13 septembre 2008 15:10

J'me dis que c'est extraordinaire ce qui m'arrive.

J'me dis que c'est extraordinaire ce qui m'arrive.













J'ignorais ce qu'était la parfaite harmonie du bonheur. J'attendais, je voulais savoir. Je le suppliais, je l'implorais. Et voilà qu'un jour il m'a tendu une personne. Et c'est là que j'ai compris ce qu'était le bonheur parfait. L'amour le plus parfait. Mais je ne comprends toujours pas comment une seule et unique personne peut te faire ressentir ce que tu as toujours voulu, l'harmonie, la stabilité, le coeur qui se serre et s'accroche. C'est aussi revisiter des endroits qui te paraissaient bien simple, bien trop modeste, mais là à deux c'est tellement mieux. D'un claquement encore inconnu jusque-là.
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# Posté le lundi 21 janvier 2008 14:29

Modifié le mardi 22 janvier 2008 02:40

Ceux qui disent: 'ne t'accroche pas trop vite' ne sont que des ignorants.

Ceux qui disent: 'ne t'accroche pas trop vite' ne sont que des ignorants.
L'humain cherche à se retrouver dans des films.L'amour est-il vraiment éphémère? La passion naissante reste-t-elle le sentiment le moins explicable et celui qui nous tourmente partout dans notre corps? Doit-on se laisser aller et jusqu'ou dans la grandeur de nos palpitations? Mais quand doit-on réfléchir aux interminables coeurs bouyonnants? L'ivresse de la beauté s'en va-t-elle vraiment un jour? Pourquoi la plupart de l'humanité cherche à croire à de faux sentiments? La passion n'est-t-elle pas le moteur des coeurs? Les frottements de nos peaux arriveront-elles à tenir le temps? Est ce ça va tenir cette fois? Doit-on justifier la hauteur et la puissance des sentiments par une simple évaluation de la durée? Comment se protéger d'un tel engagement? Existe-il ici, là un peu d'échec? Doit-on savoir que la joie nous submerge, ou l'avaler sans la regarder? Aspirons-nous notre vie à la quête d'une personne que nous imaginons et voyons à travers de simple mots, de simples films tout imaginé? Est ce une chance? Pourquoi tant de mots claqués qui sont désormais si faible. Déchirés, ils ne valent plus rien. Peut-on tout entrevoir? Et n'y a-t-il pas dans cet espace un trop plein de dépendance? Pourquoi notre vie ne se fonde que dans la crainte de mourir seul? Pensons-nous à l'échec de la banalité et de la perte d'un claquement fusionnel?

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 14:53