Alors je devrais me résoudre à accepter notre défaite, tu ne courras donc pas après nos souvenirs si grandioses. Je n'accepterais jamais, t'y voir sombrer au gré du temps qui file. L'amour tue mais c'est déjà bien connu, alors tu n'essaieras plus de te distraire à côté. Ta liberté Roxy c'est la seule chose que tu possèdes à 1/12. Tu sais bien j'ai jamais cru à cette foutue liberté, mais à ce moule tellement visible. J'y vois dans la cigarette une âme brouillé, chiffonnée, qui se laisse comme un torchon vieillit par l'usure. Ta face de frippon me donne tant le sourire alors je la regarde, sans nostalgie, ni amertume, je la regarde comme on regarde la fleur. Pas lorsqu'elle fane, ni lorsqu'elle grandit. Je l'observe avec curiosité juste un instant. L'instant qui se répète. L'instant où tu sens en toi monter le bonheur, le fantastique, le grandiose. Pourtant j'avais bien trouvé ma place entre tout ce tintamarre. Mais c'est comme-ci les mots n'y pouvaient rien, elle ne peut pas s'enterrer, elle nous nargue avec arrogance, presque avec humilité. Aujourd'hui j'ai vu ta copie en garçon, je ne sais pas si c'est parce que j'ai voulu voir ou parce que j'ai vu. Tu m'appellesmeilleure, et moi je fais de même, ce n'est pas le temps qui était, pourtant on n'aperçoit au loin un flou. Un flou constant, mais cela n'y pourrait rien, il restera toujours tout, c'est indescriptible, alors on pourrait dire adieu dans le crépuscule, là où tout est incertain, tu sais que se serait faux. Tu sais, adieu, c'est comme à jamais. Nous cela ne fonctionne pas. C'est au revoir.
Au bonheur' La cour du sacré coeur.
Gee for Jas.