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J'aurais tant aimé que quelqu'un m'attende quelque part. Ce n'est pas de l'amour dont je vous parle.

J'aurais tant aimé que quelqu'un m'attende quelque part. Ce n'est pas de l'amour dont je vous parle.
J'aimerais tant me sentir comme avant. Le ressenti serait alors la réflexion à un certain état d'être. J'aimerais me contenter. Me contenter de choses simples, et pourtant je n'ai pas le simple. J'ai le bonheur, celui que l'humain cherche sans cesse au cours de son existence, mais rien n'y fait. Je doute de tout, et un faux pas et la confiance s'écroule, le manque de temps, ce foutu temps qu'on passe dans une classe. J'aurais voulu m'éloigner en me disant que je n'ai besoin de personne, que je suis libre indépendante et que je me contente. Que je ne m'accroche à personne, ni à des souvenirs à la con. La pluie pleure sous mon nez. L'insatisfaction. Ce n'est même pas ça, les interrogations nous relient à un foutu tourbillon, un tourbillon infernale. Et j'en reste là je ne parle plus, je n'essaie plus de me faire comprendre tout simplement parce qu'il n'y a pas de solutions, la situation ne changera pas, se seront mes pensées, mes pensées qui auront mûri, le fait que j'aurais accepter que les relations mûrissent et en deviennent d'autres. Il n'y a pas de doutes il n'y a que de la peur, de l'anxiété. Je ne sais pas faire confiance, je ne me retrouve plus devant vos yeux qui me devine, je me retrouve là maintenant avec un peu de pudeur mal placée, un peu de mal. J'ai l'impression, où plutôt la certitude que ce qui relie les gens entre eux se ne sont que le souvenir de l'image qui passe en boucle dans notre tête. Non je ne m'habituerais pas non plus que tu ne sois pas là à chaque pause devant ma salle. Alors j'attends, j'attends les WE et les heures passent doucement. Je me souviens de ce j'avais, je possédais, je possédais vos c½urs, et rien n'y était j'étais au devant de la scène, et maintenant je ne m'accrocherais plus j'attendrais tout simplement qu'on me revienne mais je le sais cela n'arrivera pas autant que je le souhaite, il n'y aura peut-être même rien. Je connaissais les réactions qui auraient abouti à tel acte. Peut-être que ma vie est trop différente de certains, que j'ai avancé un peu trop vite sans me retourner vraiment, en vivement pleinement l'amour.
Et là je suis là devant ma fenêtre à attendre, attendre un changement, attendre aussi un changement de direction au niveau de mon cerveau, mais qu'importe nous ne saurons jamais ce que nous sommes vraiment, ce qu'on attend de nous et quel est ce but, ce but d'aimer, ce but des relations, ce but d'obtenir toujours tout dans l'excès. Je me torture, et je ne le suis pas pourtant, c'est juste ma pensée là qui m'interpelle à un peu de souffrance. L'humain aime se confronter à un peu de souffrance qu'il s'inculque lui-même peut-être simplement pour se dire que ses désirs ne restent pas les mêmes, ils évoluent et on se perd un peu à l'intérieur. Aujourd'hui je me retrouve devant un labyrinthe de sentiments. Et je ne sais plus ce que l'on attend de moi.

Bormes était l'endroit où enfin j'ai eu l'impression de vivre, au sens catégorique du terme.

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 14:52

Modifié le lundi 22 septembre 2008 11:37

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