L'humain se raccroche à des dates. Dans la peur que tout ce bien être ne devienne qu'un vague souvenir. L'humain n'a pas confiance en lui, et redoute les fins à rallonge, les fins non terminées. J'ai cherché l'amour comme on recherche un filament d'eau douce au milieu de la mer. Je ne sais pas si c'est la chance, un trèfle à quatre feuilles où tout simplement un hasard presque trop parfait. J'ai cherché l'amour sans y croire vraiment, en m'attardant sur un passé qui n'est plus rien à mes yeux. Tu m'as fait changer, tu m'as fait grandir, et aujourd'hui je ne suis plus un ½uf, je suis né et j'ai laissé ma coquille au loin sur un bout de chemin. Je t'ai offert la confiance en soi, et toi tu m'as donné tout en échange. Je n'avais jamais connu le véritable amour heureux, tu sais le bonheur de voir tout magnifique. Je savoures chaque geste, chaque endroit comme une redécouverte, oui je redécouvre tout avec toi. Chaque endroit, chaque geste qui me paraissaient d'une banalité à mourir est devenu extraordinaire. Je n'y croyais pas et chaque jour je peine à réaliser toute notre histoire, tout ce bien être, toutes ses sensations, toutes ses sentiments qui viennent trop vite, qui nous tombent dessus comme ça. Cela fait aujourd'hui 365 jours que nous sommes ensemble et pourtant je peine encore à réaliser ma chance de tenir ton c½ur là entre mes doigts. Je cultive ton corps, ton c½ur, ta tête, et je n'ai pas fini. Je n'aurais peut être pas su me protéger de tout cela, de cette tempête de sentiments, de cette invasion de chaleur. Mais je n'en ai pas eu envie, tout est venu tellement vite, sans s'y attendre vraiment. C'est une surprise au milieu de nos deux naissances. Tous ces 20 des douze derniers mois m'ont toujours rappeler à quel point j'ai besoin de toi, à quel point notre force est devenue en premier lieu toute ma vie. Les images défilent comme un carnaval brutale et imaginaire. Et je continuerais de chercher toujours avec le même empressement la perfection, la proche perfection de toute notre histoire. Tu m'as apprise à pardonner, à me reposer quand tout me paraissait moche. L'amour me rend folle. Je suis dingue de toi, dingue d'un être qui m'aura fait grandir, devenir une petite chose extraordinaire, une femme, et ton regard posé sur moi m'amène vers l'admiration, la reconnaissance. Non je n'en rajoute pas, j'aime les extrêmes, mais notre extrême existe vraiment, il n'est nullement inventé. Et même si certaines personnes sans aucun doute perfides,et jalouses ont voulu nous toucher, il n'en reste qu'un rire ironique et un délire inconstant. J'aime notre façon d'être, nos rires, nos délires, toutes ces journées de n'importe quoi, ce blanco sur le bout de bois. Je me rappelle de ce dimanche pluvieux sous notre parapluie. Nous ne sommes pas les meilleurs, nous sommes les pires et crois moi pour bien longtemps encore. J'aimerais tout cette folie, cette découverte d'un univers tellement fou, tellement incompréhensible, et tellement tellement bien. Un jour tu comrpendras à quel point je ne pourrais plus imaginer ma vie sans toi, à quel point je suis encré de toute ta présence. Tu m'as guéri, Alexis que se soit dans mon c½ur, mon corps ou ma tête. Il n'y a rien de plus merveilleux que nous et notre rêverie de conneries. Tu as chamboulé ma vie et tu continues. Ah comme tu te crois malin!