Contente de t'avoir retrouvée ;) J'le fais pas à la ivre2consc' sinon tu vas criser :p

Contente de t'avoir retrouvée ;) J'le fais pas à la ivre2consc' sinon tu vas criser :p
TM MA TASSPé x)




Mais c'est qu'elle se la pète XD









(Admire les folles qui ME suivent XD)

# Posté le samedi 28 juin 2008 17:02

Un peu de perplexité.

Un peu de perplexité.




Il n'y avait pourtant pas grand chose d'utile, rien de grandiose, rien n'exceptionnelle, c'était de la chaleur au coeur, un peu de souvenirs idéalisé, de naiveté fragiles, des caillous, une clope et un futil banc. Les circonstances ont rendu cet aspect magique, beau qui n'avait pourtant rien de sonptueux. Je n'étais ni l'autre, ni la face inversée d'un bébé qui se casserait la figure à mesure qu'il continue. J'aurais préféré me jetter en haut d'une coline qu'en bas. Le bas aspire toujours a plus de dicernements, plus de difficultés, alors tombons haut pour attérir bas. La prétencion aurait été tellement plus habile, mais les corps qui s'enchainent se déchainent aussitôt, et ta, ma, notre ou votre petite personne s'en serait usé. Oui il n'y avait rien de plus doux mais à quoi aspirer désormais puisque il n'y reste qu'un léger aspect de sommeil? Alors on s'endors, tout s'épuise et je me froisse comme un pistolet qui se transformerait en ciseau (TU comprendras l'effet drole :p) alors le fait de continuer encore et de prendre ce malin plaisir à chercher l'explication si logique d'un scientifique et d'un littéraire. Alors cherchons! O' grands poètes, il m'a toujours été idiot et simplicite de vouloir interpréter vos pensées qui pourtant ne sont peut être qu'un amas de mots.

Cherche pas!

# Posté le jeudi 26 juin 2008 12:18

Modifié le jeudi 26 juin 2008 12:31

Nos 18 ans Chouchou <3

Nos 18 ans Chouchou <3
La surprise. Le bonheur. La joie dans tes yeux. Ta bouche qui pétillait.






# Posté le dimanche 01 juin 2008 15:49

Modifié le samedi 13 septembre 2008 14:56

365 jours d'amour.

365 jours d'amour.


















L'humain se raccroche à des dates. Dans la peur que tout ce bien être ne devienne qu'un vague souvenir. L'humain n'a pas confiance en lui, et redoute les fins à rallonge, les fins non terminées. J'ai cherché l'amour comme on recherche un filament d'eau douce au milieu de la mer. Je ne sais pas si c'est la chance, un trèfle à quatre feuilles où tout simplement un hasard presque trop parfait. J'ai cherché l'amour sans y croire vraiment, en m'attardant sur un passé qui n'est plus rien à mes yeux. Tu m'as fait changer, tu m'as fait grandir, et aujourd'hui je ne suis plus un ½uf, je suis né et j'ai laissé ma coquille au loin sur un bout de chemin. Je t'ai offert la confiance en soi, et toi tu m'as donné tout en échange. Je n'avais jamais connu le véritable amour heureux, tu sais le bonheur de voir tout magnifique. Je savoures chaque geste, chaque endroit comme une redécouverte, oui je redécouvre tout avec toi. Chaque endroit, chaque geste qui me paraissaient d'une banalité à mourir est devenu extraordinaire. Je n'y croyais pas et chaque jour je peine à réaliser toute notre histoire, tout ce bien être, toutes ses sensations, toutes ses sentiments qui viennent trop vite, qui nous tombent dessus comme ça. Cela fait aujourd'hui 365 jours que nous sommes ensemble et pourtant je peine encore à réaliser ma chance de tenir ton c½ur là entre mes doigts. Je cultive ton corps, ton c½ur, ta tête, et je n'ai pas fini. Je n'aurais peut être pas su me protéger de tout cela, de cette tempête de sentiments, de cette invasion de chaleur. Mais je n'en ai pas eu envie, tout est venu tellement vite, sans s'y attendre vraiment. C'est une surprise au milieu de nos deux naissances. Tous ces 20 des douze derniers mois m'ont toujours rappeler à quel point j'ai besoin de toi, à quel point notre force est devenue en premier lieu toute ma vie. Les images défilent comme un carnaval brutale et imaginaire. Et je continuerais de chercher toujours avec le même empressement la perfection, la proche perfection de toute notre histoire. Tu m'as apprise à pardonner, à me reposer quand tout me paraissait moche. L'amour me rend folle. Je suis dingue de toi, dingue d'un être qui m'aura fait grandir, devenir une petite chose extraordinaire, une femme, et ton regard posé sur moi m'amène vers l'admiration, la reconnaissance. Non je n'en rajoute pas, j'aime les extrêmes, mais notre extrême existe vraiment, il n'est nullement inventé. Et même si certaines personnes sans aucun doute perfides,et jalouses ont voulu nous toucher, il n'en reste qu'un rire ironique et un délire inconstant. J'aime notre façon d'être, nos rires, nos délires, toutes ces journées de n'importe quoi, ce blanco sur le bout de bois. Je me rappelle de ce dimanche pluvieux sous notre parapluie. Nous ne sommes pas les meilleurs, nous sommes les pires et crois moi pour bien longtemps encore. J'aimerais tout cette folie, cette découverte d'un univers tellement fou, tellement incompréhensible, et tellement tellement bien. Un jour tu comrpendras à quel point je ne pourrais plus imaginer ma vie sans toi, à quel point je suis encré de toute ta présence. Tu m'as guéri, Alexis que se soit dans mon c½ur, mon corps ou ma tête. Il n'y a rien de plus merveilleux que nous et notre rêverie de conneries. Tu as chamboulé ma vie et tu continues. Ah comme tu te crois malin!

# Posté le mardi 20 mai 2008 06:10

Modifié le mardi 20 mai 2008 06:26

Lo et compagny *

Lo et compagny *
Nous sommes dans une période précosse. Instable et notre déroute nous perd au milieu de l'amour, du sentiment, du ressenti, de ce que nous sommes devenus. De nos mains qui se joignaient avant sans peine ni douleur, avec le sourire. Cette pudeur s'est dispersée et on ne sait plus manier les mots. Ces foutus mots amènent nos corps à la violence, nos c½urs à la dérive et nos yeux mouillés nous rappellent à quel point nous avons besoin l'une de l'autre. On est perdu au milieu d'un champs, on souffre de piqûres à l'intérieur, et pourtant ce champs est entouré d'amour, il n'existe que par cet amour. Et pour cet amour. Nous ne serons jamais sauver les apparences comme un soleil qui se coucherait. J'ai peur des fins sans lendemains. J'ai peur de la fin et à chaque fois mon c½ur bat plus vite. La confiance en soi s'acquiert en même temps que le temps passe sous nos yeux. Je ne sais aps si c'est la vérité, mais ma Lo ne crois-tu pas qu'il serait temps de nous regarder tel que nous sommes? Sans avoir peur de paraître prétentieuse, oui car la prétention de nous existe au plus haut point.Et mes doigts tremblent sous ce clavier, sous ces phrases décrites avec pudeur, et doûte. En même temps que la certitude de toute l'admiration d'un homme sur l'autre. Avec tout le besoin enchanteur de ne pas seulement se raccrocher à des souvenirs, le sentiment de vouloir en créer d'autres, de ne plus jamais y voir une nuit qui resterait dans le noir le plus profond. Il y a peu de gens sur terre qui choisissent tout de notre vie, tu es une de ces personnes Lo. Tu es rare. Si rare qu'aucune métaphore ne serait assez obstiné à ton égalité. Rien n'est certain et cette incertitude nous anime aux bouts de nos doigts avec le même tremblement . Toujours plus vite. Tout défile trop vite comme un mirage. Nous n'avons pas réussi à pousser aussi vite. Je suis peut être devenue une grande fleur, et toi encore trop petite pour m'atteindre. Mais qu'importe, la différence ne se creuse pas, elle reste à égalité, à égalité d'orgueil. Nous avancerons chacune comme deux corps inertes. L'exclusivité t'a fait mal. Elle nous a déniché trop tard encore. Et pourtant nous devons tout ce temps, tout cette perfection à celle-ci. A quoi bon se balancer l'amour et la haine au visage? Il n'y aura plus rien quand le vent ne viendra plus fouetter la vie. J'ai changé, et j'ai avancé dans un carrefour avec trop de directions, inconnu seule mais pas pour toi, avec toi. Je n'ai pas envie de détruire, de laisser pourrir un instant de vie comme le notre. Il y a tant de choses à découvrir encore ensemble. Je veux être présente sans bulletin d'absence, ni blanc sur la page vierge. Je rêve d'une page tachetée, grandit, déchirée en forme de c½ur, en couleur avec des traits de peinture. Je veux voir toute la vie je ne veux pas de cette chose banale sans originalité. Je n'attend pas rien, je ne cherche pas le néant. Et s'il y avait tout à dire, se serait tous sauf les regrets, il n'y a pas d'amour faux, il n'y a que notre véritable complicité qui se jouent comme on joue au tennis. Je ne te renverrais pas à terre et tu ne me déverseras pas aussi loin que tu peux. Alors ensemble nous verrons que tout est beau. Ce n'est pas la beauté qui existe, ce ne sont que dans les yeux, dans tes yeux que je vois toute cette beauté. Je m'aime dans tes yeux. Alors la beauté se lirait différemment, pas comme sur une pub de magazine mais dans un regard asymétrique et pudique? Ne faut -il pas croire que l'humain n'est que minable et sans aucune confiance en lui? Je redoute le moment où nos pieds ne seront plus comment se retrouver et je fuis cette trahison, cette solitude. Il y a de l'amour Lo, il y en a eu, et il y en aura encore. Encore. Encore Jusqu'à ce que mon corps s'épuise et pourrisse au fond de la terre mouillée, puis ravagée par les océans. Notre tombe sera marqué de l'amour le plus véritable.













Le sourire similaire à un certain état d'être.

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# Posté le vendredi 16 mai 2008 16:12

Modifié le mardi 20 mai 2008 05:56