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# Posted on Friday, 17 October 2008 at 3:17 PM

Edited on Monday, 03 November 2008 at 3:14 PM

J'aurais tant aimé que quelqu'un m'attende quelque part. Ce n'est pas de l'amour dont je vous parle.

J'aurais tant aimé que quelqu'un m'attende quelque part. Ce n'est pas de l'amour dont je vous parle.
J'aimerais tant me sentir comme avant. Le ressenti serait alors la réflexion à un certain état d'être. J'aimerais me contenter. Me contenter de choses simples, et pourtant je n'ai pas le simple. J'ai le bonheur, celui que l'humain cherche sans cesse au cours de son existence, mais rien n'y fait. Je doute de tout, et un faux pas et la confiance s'écroule, le manque de temps, ce foutu temps qu'on passe dans une classe. J'aurais voulu m'éloigner en me disant que je n'ai besoin de personne, que je suis libre indépendante et que je me contente. Que je ne m'accroche à personne, ni à des souvenirs à la con. La pluie pleure sous mon nez. L'insatisfaction. Ce n'est même pas ça, les interrogations nous relient à un foutu tourbillon, un tourbillon infernale. Et j'en reste là je ne parle plus, je n'essaie plus de me faire comprendre tout simplement parce qu'il n'y a pas de solutions, la situation ne changera pas, se seront mes pensées, mes pensées qui auront mûri, le fait que j'aurais accepter que les relations mûrissent et en deviennent d'autres. Il n'y a pas de doutes il n'y a que de la peur, de l'anxiété. Je ne sais pas faire confiance, je ne me retrouve plus devant vos yeux qui me devine, je me retrouve là maintenant avec un peu de pudeur mal placée, un peu de mal. J'ai l'impression, où plutôt la certitude que ce qui relie les gens entre eux se ne sont que le souvenir de l'image qui passe en boucle dans notre tête. Non je ne m'habituerais pas non plus que tu ne sois pas là à chaque pause devant ma salle. Alors j'attends, j'attends les WE et les heures passent doucement. Je me souviens de ce j'avais, je possédais, je possédais vos c½urs, et rien n'y était j'étais au devant de la scène, et maintenant je ne m'accrocherais plus j'attendrais tout simplement qu'on me revienne mais je le sais cela n'arrivera pas autant que je le souhaite, il n'y aura peut-être même rien. Je connaissais les réactions qui auraient abouti à tel acte. Peut-être que ma vie est trop différente de certains, que j'ai avancé un peu trop vite sans me retourner vraiment, en vivement pleinement l'amour.
Et là je suis là devant ma fenêtre à attendre, attendre un changement, attendre aussi un changement de direction au niveau de mon cerveau, mais qu'importe nous ne saurons jamais ce que nous sommes vraiment, ce qu'on attend de nous et quel est ce but, ce but d'aimer, ce but des relations, ce but d'obtenir toujours tout dans l'excès. Je me torture, et je ne le suis pas pourtant, c'est juste ma pensée là qui m'interpelle à un peu de souffrance. L'humain aime se confronter à un peu de souffrance qu'il s'inculque lui-même peut-être simplement pour se dire que ses désirs ne restent pas les mêmes, ils évoluent et on se perd un peu à l'intérieur. Aujourd'hui je me retrouve devant un labyrinthe de sentiments. Et je ne sais plus ce que l'on attend de moi.

Bormes était l'endroit où enfin j'ai eu l'impression de vivre, au sens catégorique du terme.

# Posted on Sunday, 21 September 2008 at 2:52 PM

Edited on Monday, 22 September 2008 at 11:37 AM

Pardonne moi les défauts dont je ne sembles venir à bout.

Je sais bien que tu n'aimes pas étaler tes sentiments, que tu n'aimes pas les romans à l'eau de rose, les clichés des films d'amour à la con, tu n'aimes pas exprimer ce que tu ressens. Tu sais bien que j'aime hurler mon bonheur au monde, que je raffole des bouquins d'amour, des chansons d'amours, des films d'amour. Que les mots sont tout pour moi.Mais tous les deux, nous n'aimions pas vraiment notre corps seul, il était trop fade. Nous aimons tous les deux ce que nous sommes, réuni. J'ai toujours tendance à demander la perfection dans chacun de tes actes, dans chacune de tes paroles, je cherche toujours plus, au-delà des limites, ces limites que je ne voient pas, que je franchi avec ton regard qui me suit. Je suis une perfectionniste dans chacune de ses petites choses qui fait que nous partageons quelques temps d'une vie. Quelques longs temps. Ma vision du partage, du bonheur, m'oblige souvent à souffrir, à m'infliger quelques maux qui n'auraient pas lieu d'être. Mais tout cela tu le sais. Tout simplement parce que désormais on se connait. On se connait sous tous les recoins, les recoins cachés sont en lumière. Je sais bien que je suis une dictatrice du bonheur, une chercheuse du futur. J'ai tant de désirs. Tant d'anxiété parce que le bien être fait flipper. Trop de quelque chose nous amènes à la notion de rejet, d'avenir, de temps qui passe. Mais bon dieu "Laisse le bonheur te porter" ces syllabes enchainées et j'ai compris, j'ai compris combien nos c½urs s'interpellent. Pardonne moi cette peur incontrôlable. Les reproches viennent quand on recherche ce qu'on a déjà. Et paradoxalement j'envoie claquer les mots, cette arme, la seule que je possèdes, et je vois, j'admire, je sens, l'image défile de ses 16 mois et je vois combien que je ne suis pas toujours à la hauteur, combien mon foutu caractère me met sur un panneau un peu trop haut pour toi. J'admire tout ce que tu fais, tout ce que tu entreprends dans la vie, j'admire tous tes mots fragiles et maladroits, j'admire combien tu te lèves tôt pour me faire la surprise d'être là à mon réveil, j'admire ton enthousiasme à allé cherché mon goûter à la boulangerie pendant que je dors, j'admire ton aisance avec l'humain, ta tolérance, ton respect, ta douceur. Mais surtout j'admire que tu ne te casse jamais la gueule devant la vie. Que jamais tu te dis que la vie n'en vaux pas la peine. J'aime quand tu me serres fort et que tu me dis que tu tiens à moi comme ça dans un chuchotement presque indescriptible. Il n'y a rien de plus jouissif de plus attirant qu'un homme, celui que vous avez choisi qui vous hurle son bonheur, son état de bien être.
Alors oui j'ai aimé les romans d'amour, les films d'amours, les histoires d'amour, mais aujourd'hui c'est toi que j'aime, toi et toutes tes qualités, qui parfois prennent un voile dans mes paroles. Rien n'est plus parfait mon amour que ta présence qui me fait grandir. Peut-être un peu trop vite parfois.
Mais tous ces mots ne sont rien comparé à ce que nous vivons depuis le 20 Mai 2007.


Pardonne moi les défauts dont je ne sembles venir à bout.

# Posted on Friday, 19 September 2008 at 4:19 PM

Edited on Sunday, 21 September 2008 at 3:02 PM

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J.E. N.O.U.B.L.I.E.R.A.I.S. J.A.M.A.I.S. C.E.S. V.A.C.A.N.C.E.S.


Je suis là à regarder le désastre. Regarder ton corps meurtri en essayant de le caresser pour enlever toute la douleur. Au final on se retrouve là, tous, à regarder notre vie passer, à regarder tout ce qui se barre en couille, à accepter nos défaites tranquillement comme des moutons enragés. Ce ne sont pas les gens qui changent, c'est la situation qui change. Inlassablement ce sont toujours les gens qui nous aiment vraiment qui nous font mal, c'est tout simplement une preuve d'amour, une preuve d'amour mal choisie, une preuve d'amour maladroite. Mais ce n'est qu'une période, l'amour d'une mère peut se froisser, mais jamais elle ne disparait. L'incompréhension d'un tel conflit me barre la route face à un état de choque, de surprise. De mauvais surprise. L'homme est mauvais. On pousse vite et on s'en prend des claques dans la gueule. Mais au final on est moins con. L'admiration qui me lie à ton regard me perd. Beauté, sérieux, calme. Si ce n'était que trois qualités, mais non, l'enfant parfait. Pourtant tu y ressemble. Tu le toucherais presque du haut de tes un mètre soixante seize.

Je t'aime. Il n'y a rien à rajouter.

# Posted on Monday, 21 July 2008 at 8:36 AM

Edited on Saturday, 30 August 2008 at 2:24 PM

Bormes 2008 (L)

Bormes 2008 (L)
Ce n'étais rien de plus que du bonheur à l'état pur, du soleil pour nous bruler la peau, l'eau de la piscine pour des batailles d'eau, du melon (ouiii j'adore malaxer les melons :p) des putains de fous rires, des photos, notre soirée déguisé paye ta tortue, ton super gay et ta plongueuse! Notre ptit nid d'amour bien dégueu avec arraignés, nourritures, scarabée et tout ça dans notre lit ;) C'était la soirée mousse en boite avec des bonhommes de neige qui se retrouvent à poil dans la rue, des soirées à manger des churros, des sorties en kayak et des bras déchirés, le 18, "non non on est pas frères et soeurs". Du tam-tam, de la gratte, des chants, de la danse, du fouillis, des films a 3h du mat', paye ta chicha à la cerise trop bonne! Et admire ta plage privée avec richou en strings de bain :p Et surtout paye ton repas de midi à 18h :)


Mais c'était sutout du délire,du n'importe quoi.

ESPRIT BORMES 2008 AVEC PIERRE ALEXIS LAURA CLEMENT MORGANE KILLIAN (L)

(et aussi Romain Mikael et Clement).

# Posted on Monday, 07 July 2008 at 4:20 PM

Edited on Wednesday, 27 August 2008 at 4:02 PM